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Deux personnes seules au monde

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Paru le : 01 Mai 2019
Pages : 142
EAN 13 : 9782809714265

Coup de coeur du libraire
Hyeonju, on dit que les vivants doivent vivre, n'est-ce pas ? Cette phrase-là, elle est impossible à renverser. Elle donne toujours que les vivants doivent vivre.
Le dernier Kim Young-ha tant attendu depuis Ma mémoire assassine.

C'est avec Deux personnes seules au monde que nous retrouvons l'univers si particulier de Kim Young-Ha. Il renoue avec le genre de la nouvelle et nous en offre trois au calibrage puissant et riches en émotions. La solitude est omniprésente, le drame et les affres de la vie aussi. Le talent de cet auteur réside dans sa manière d'aborder les angoisses, la perte d'un être cher avec une bonne dose d'humour noir et de burlesque.

Dans sa première nouvelle, Deux personnes seules au monde, l'auteur nous plonge au coeur d'une relation père-fille très fusionnelle au point d'en devenir toxique. Dans la deuxième nouvelle, Je ne suis pas un épi de maïs, l'auteur prend sa plume la plus mordante pour nous décrire le mal être d'un écrivain en panne d'inspiration. Enfin, dans la dernière nouvelle, Je cherche mon enfant, un couple dont l'enfant a été enlevé le voit réapparaître quelques années plus tard, il n'est plus l'enfant qu'ils avaient connu, ni celui qu'ils avaient imaginé et ils ne sont plus non plus les mêmes êtres humains qu'à cette époque.

Ce recueil est un livre dont la narration oscille entre le burlesque et la tragédie, où les émotions sont décuplées, où l'on lit des passages entiers avec l'irrépressible envie de les noter dans un carnet pour les relire à notre guise.

Laura
Résumé
Parfois on a l'impression d'être le dernier à parler une langue que tout le monde aurait oubliée.
C'est juste qu'on se sent seul au monde. On a perdu quelqu'un que l'on aimait plus que tout, comme un père pour sa fille préférée. Ou son enfant pour un jeune couple. Leur fils de deux ans a disparu un matin au supermarché et quand il leur est restitué, des années plus tard, il est si différent de l'image qu'ils avaient précieusement gardée de lui que c'est comme s'il leur était arraché une seconde fois.
Ce sont nos pertes, nos détresses, nos amours bancals, nos défaillances et nos consolations que nous reconnaissons dans ces récits doux-amers qui oscillent entre burlesque et désastre, ironie et tendresse. Et le portrait n'est jamais aussi drôle et mordant que lorsque l'auteur se met en scène, écrivain dépressif qui trouve dans le sexe un remède miracle à ses pannes d'inspiration.

Né en 1968, Kim Young-ha est l'un des chefs de file de la nouvelle littérature sud-coréenne. On dit de lui qu'il décrit avec un regard froid et une voix sèche la sensibilité urbaine de sa génération. Après deux recueils de nouvelles, il publie en 1996 son premier roman La mort à demi mots, qui lui vaut d'obtenir le prix que la maison d'édition Munhaktongne décerne au meilleur jeune écrivain de l'année. Très branché sur les nouvelles technologies, Kim Young-ha s'est d'abord amusé à publier ses écrits sur Internet, une habitude très répandue en Corée du Sud. Outre ses activités d'auteur, Kim Young-ha anime une émission de radio consacrée aux écrivains coréens.

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