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L'ode au chou sauté

L'ode au chou sauté

Auteur

Areno Inoue

Traducteur

HONNORE Patrick


Editeur

Philippe Picquier

20,00 €

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Paru le : 08 Avril 2021
Pages : 240
EAN 13 : 9782809715422

Coup de coeur du libraire
L'ode au chou sauté inaugure la nouvelle collection dirigée par Ryoko Sekiguchi, intitulée "Le banquet".
L'ode au chou sauté est un roman cocooning, un roman qui fait du bien. Nous suivons le quotidien de Kôko, Matsuko et Ikuko, des femmes qui ont la soixantaine. Ce type de femmes n'est habituellement pas mis en avant dans la littérature et pourtant dans ce roman, ces trois bouts de femmes occupent la première place. le ton est léger, railleur à certains moments. Malgré leur apparente insouciance, on sent que chacune de ces femmes cache quelque chose. Les points de vue s'alternent et on découvre la vie intime de chaque femme. Chaque chapitre se focalise aussi sur la préparation d'un plat, ou la mise en avant d'un ingrédient en particulier. Et c'est à travers cet aparté culinaire que les langues se délient, que les cœurs s'ouvrent et que petit à petit, les êtres se rapprochent. Chaque plat est source de réconfort, de nostalgie. La cuisine est une célébration, et à travers leurs marmites Kôko, Matsuko et Ikuki célèbrent la vie et partagent la joie et le bonheur d'être vivant à leur clientèle.

Ce roman m'a fait penser à l'ambiance que l'on peut retrouver dans le manga cultissime La cantine de minuit, où les personnages sont tout aussi vivants et tout aussi originaux que ceux de ce livre. C'est un roman qui invite le lecteur à entrer directement dans le quotidien de ses personnages, tant le ton est intime, les dialogues vivants et prenants, tout cela donne un effet de proximité incroyable avec les personnages, on a l'impression de partager un bon repas avec de bonnes copines !

- Laura
Résumé
Dans la banlieue de Tokyo, Kôko, Matsuko et Ikuko tiennent une petite cantine de quartier. La cuisine y est familiale ; et bien que joyeuses et pleines d'énergie, elles n'ont, pour les clients qui poussent la porte, rien d'extraordinaire. Ce sont des femmes qui prennent de l'âge, des femmes invisibles. Mais il suffit de goûter les beignets de palourdes, les croquettes de tôfu aux bulbes de lis ou les bourgeons de pétasites au miso qu'elles cuisinent pour qu'opère une étrange alchimie.
Quelle chance d'aimer manger ! Quelle chance d'être vivante ! La cuisine de La Maison de Coco devient alors le lieu du bonheur retrouvé et de la réconciliation. Avec les amours passés, les choses cachées derrière les choses mais surtout avec soi. Car on ne finit jamais d'être femme et de savourer la vie. "

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